En Andalousie au congrès Van Marcke #4

Dernière ligne droite ce matin du 14 mai 2014, avec les 3 dernières formations…

Résultats probants de l'installation d'une PAC dans une maison existante rénovée

1. Certfication : tout placeur de PAC devra avoir un certificat européen à partir du 1 janvier 2015. Formation par les IFPME, etc. et VM aussi.

2. Cas étudié : les étapes…

a) Bâtiment mitoyen à Namur en 1980; état des lieux existants, chaudière, radiateurs, factures de consommation.

  • Toujours renforcer l'enveloppe du bâtiment : toiture et fenêtres perdent 70% ;
  • faire appel à l'énergie renouvelable éventuellement, pour le sanitaire notamment ;
  • si la chaudière est encore bonne, on la garde pour les basses températures en alternatif ou commun avec la PAC

b) Check-list :

  • vérifier compteur et coffret
  • priorité au chauffage par le sol
  • attention aux convecteurs qui ne marchent pas en basse températures
  • avec vannes thermostatiques avec réglage hydraulique
  • isolation de toutes les tiuyauteries en cave, sinon 1 m non isolé = 70 W
  • régulation adéquate
  • grosse consommation des vieilles pompes : 150 W, sinon c'est 5 W
  • budget, primes et subsides
  • possibilité solaire photovoltaïque pour couvrir la consommation du compresseur ; 30% de rendement pour centrale électrique ;
  • interroger le voisin (bruit de la PAC…) : socle, pieds antivibrations, pas de liaison directe au bâtiment, évacuation des condensats en pente, distance minimale vers le voisin (muret!)
  • Mettre un ballon tampon peut être utilisé pour le dégivrage : évietrr résistance électrique de dégivrage.

c) Dimensionnement : il faut calculer les déperditions local par local ou au devis, la maison = 1 local. 19,5 Kw de déperdition par rapport aux 35 Kw de la chaudière existante, sans modifier l'isolation. Après isolation toiture et double vitrage : 15,7 Kw.

d) Point de bivalence pour arrêter la PAC et laisser la chaudière prendre le relais : T° max de la PAC de 48 à 52° ---> point de bivalence à -7°, ce qui est assez bas.

e) Au lieu de -10°, on peut faire les déperditions u point de bivalence de _7° ici et on arrive à 12 Kw.

f) Mais quid du COP / point de bivalence : éviter de travailler avec un COP < 3, à moins de remonter lepoint de bivalence plus haut !!!

g) Bien programmer les temps de dégivrage, par inversion de cycle ou injection de vapeur du fluide gazeux chaud.

h) Attention aux compteurs de chaleur qui deviendront obligatoires (trop de dégivrage parfois,;).

3. Estimation de la rentabilité : attention aux conditions des primes.

 

Remplacement d'une chaudière par une PAC à absorption

1. Rénovation d'une chaufferie centralisée

a) Mettre 4 chaudières en cascade, mais lesquelles avec quel rendement ;

b) mettre une PGA en remplacement, PAC absorption gaz : rdmt de 185 %

  • 23 Kw de gaz et 16 Kw de calories de l'air – 1 Kw de pertes = 38 Kw disponibles, moins encore les diminutions de CO2.
  • Fonctionnement jusque -20°, mono 230 V
  • jusque 55° (chauffage sol) ou 65° (radiateurs)

c) idéal pour neuf et rénovation

  • doit être à l'extérieur
  • entretien bruleur gaz
  • cheminée gaz
  • faible niveau sonore
  • puissance électrique 1 Kw
  • différent PAC électrique >< PGA

2. Cas concret Brabomills

a) 2 chaudières de 90 Kw, 368000 Kw de gaz consommé : 15321 €

b) 2 PGA en cascade de 174,7 Kw + chaudière d'appoint BT à condensation: 9409 €

c) rentabilisation en 5 ans !

3. Pas de primes en Wallonie.

 

Fixation et intégration des panneaux photovoltaïques en toiture

1. Fixation de panneaux solaires

a) liste de vérification de toitures

b) minimalisez l'ombre

c) montage en surimposition : volige de même épaisseur que rayon (au sommet de l'onde)

d) prendre les bons crochets

e) un crochet qui ne se déforme pas avec un jeu de 5 mm entre les tuiles qui doivent aussi adaptées

f) ne pas fixer à un rayon (bras de levier) ou à travers tout, ou à côté

g) vide entre rail et toiture (feuilles, etc.)

h) vérifier position tuile ou ardoise, noquet en plomb

i) passage de tuyaux à travers la toiture (câble pour PV et 2 tuyaux pour sanitaire) : tuile à douille : on troue la sous toiture et le pare vapeur.

2. Montage en intégration

a) poids de l'eau !

b) Espace pour le retour d'eau

c) étanche aux eaux de pluie

d) raccords corrects avec profil tuiles >< ardoises

e) suivant instructions du fabriquant

f) les gouttières exempts d'obstacles

g) fixez les tuiles sur lrd côtés

3. Système de lestage sur toits plats :

a) fixer

b) lester (vérifier le poids) : abrasion entre plots et étanchéité !

c) couches protectrices (attention incompatibilité entre membranes)

4. Vérification au vent selon DIN 1055-4

a) ne pas être près des bords (1 m) et des obstacles

5. Fixations inoxydables

6. Attention aux dilatations thermiques sur les grandes longueurs.